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LE DERNIER JOUR D'UN CONDAMNE</SPAN>

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Bictre. .</SPAN>

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La conciergerie. l'Htel de Ville</SPAN>

ɡ : un ancienforat.</SPAN>

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... ... .</SPAN>

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Composition</SPAN>

Le livre comporte trois parties : Bictre, laConciergerie et la Mairie
</SPAN>Bictre</SPAN> : le procs, le ferrage desforats et la chanson</SPAN>

La Conciergerie : le voyage vers Paris, la rencontre avec la friauche et la rencontre avec le gelier qui lui demandeles numros pour jouer la loterie</SPAN>

LHtel de Ville : le voyage dans Paris, la toilette du condamn et le voyage vers la Place de Grve : lchafaud</SPAN>

3- </SPAN>

un condamn mort. Victor Hugo .</SPAN>

ȡ ̡ Marie. </SPAN>

ɡ Universaliser son oeuvre .</SPAN>

c'est unrquisitoire contre la peine capitale. </SPAN>

Ton pathtique . ѡ : .</SPAN>


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LA PLANETE DES</SPAN> SINGES</SPAN> </SPAN>

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Le rcit cadre . . . . ǡ . </SPAN>

:Lercit enchss . ɿ </SPAN>

Ulysse Btlgeuse. Antelle Arthur. Hector. . . 7 . </SPAN>

Btlgeuse ֡ Sorror. . ȡ Hector. ѡ . . </SPAN>

. Nova. . Ulysse . ѡ ɡ . ɡ ӡ . </SPAN>

. Arthur . Antelle . Ulysse Ρ . </SPAN>

Ulysse . Nova . Zaius</SPAN>

Ulysse ɡ . </SPAN>

- zira cornlius. . . . . </SPAN>

Nova Ulysse. ϡ zira cornlius. </SPAN>

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Fiche de lecture</SPAN>

Titre: La bote merveille</SPAN>

Genre: Roman</SPAN>

Auteur: Ahmed Sefrioui</SPAN>

Date de parution:1954</SPAN>

Edition: Librairie des Ecoles</SPAN>

Lauteur</SPAN>
</SPAN>Ahmed Sefrioui, crivain marocain, est n en 1915 Fs . Cest lun des</SPAN> premiers fondateurs de la littrature marocaine dexpression franaise</SPAN> . </SPAN>Passionn de patrimoine, il a occup des postes administratifs aux Arts et</SPAN> Mtiers de Fs, puis la direction du tourisme Rabat. Il sera lorigine de</SPAN> la cration de nombreux muses comme Batha, Oudaya et Bab Rouah. Il est mort en</SPAN> mars 200</SPAN>

Ses uvres</SPAN>

Le Chapelet dambre (Le Seuil, 1949)</SPAN>

La bote merveille (Le Seuil, 1954)</SPAN>

La Maison</SPAN> de servitude (SNED, Algrie, 1973).</SPAN>

Le jardin des sortilges ou le parfum des lgendes (LHarmattan, 1989)</SPAN>

Rsum</SPAN>

Lhiver</SPAN>

Chapitre I</SPAN>

Dar Chouafa</SPAN>

Deux lments dclenchent le rcit : la nuit et la solitude. Le poids de la solitude. Le narrateur y songe et part la recherche de ses origines : lenfance.Un enfant de six ans, qui se distingue des autres enfants quil ctoie. Il est fragile, solitaire, rveur, fascin par les mondes invisibles. A travers les souvenirs de ladulte et le regard de lenfant, le lecteur dcouvre la maison habite par ses parents et ses nombreux locataires. La visite commence par le rez-de-chausse habit par une voyante. La maison porte son nom : Dar Chouafa. On fait connaissance avec ses clientes, on assiste un rituel de musique Gnawa, et on passe au premier o Rahma, sa fille Zineb et son mari Aouad, fabricant de charrues disposaient dune seule pice. Le deuxime tage est partag avec Fatma Bziouya. Lenfant lui habite un univers de fable et de mystre, nourri par les rcits de Abdellah lpicier et les discours de son pre sur lau-del. Lenfant de six ans accompagne sa mre au bain maure. Il sennuie au milieu des femmes, Cet espace de vapeur, de rumeurs, et dagitation tait pour lui bel et bien lEnfer. Le chapitre se termine sur une sur une querelle spectaculaire dont les acteurs sont la maman de lenfant et sa voisine Rahma.</SPAN>

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Chapitre II</SPAN>

Visite dun sanctuaire</SPAN>

Au Msid, cole coranique, lenfant dcouvre lhostilit du monde et la fragilit de son petit corps. Le regard du Fqih et les coups de sa baguette de cognassier taient source de cauchemars et de souffrance. A son retour, il trouve sa mre souffrante. La visite que Lalla Aicha, une ancienne voisine, rend ce mardi Lalla Zoubida, la mre de lenfant, nous permet de les accompagner au sanctuaire de Sidi Boughaleb. Lenfant pourra boire de leau de sanctuaire et retrouvera sa gaiet et sa force. Lenfant dcouvre lunivers du mausole et ses rituels. Oraisons, prires et invocations peuplaient la Zaouia. Le lendemain, le train train quotidien reprenait. Le pre tait le premier se lever. Il partait tt son travail et ne revenait que tard le soir. Les courses du mnage taient assures par son commis Driss. La famille depuis un temps ne connaissait plus les difficults des autres mnages et jouissait dun certain confort que les autres jalousaient.</SPAN>

ϡ . . ޡ </SPAN> .</SPAN>

Chapitre III</SPAN>

Le repas des mendiants aveugles</SPAN>

Zineb, la fille de Rahma est perdue. Une occasion pour lalla Zoubida de se rconcilier avec sa voisine. Tout le voisinage partage le chagrin de Rahma. On finit par retrouver la fillette et cest une occasion fter. On organise un grand repas auquel on convie une confrrie de mendiants aveugles. Toutes les voisines participent la tche. Dar Chouafa ne retrouve sa quitude et son rythme que le soir.</SPAN>

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Le printemps</SPAN>

Chapitre IV</SPAN>

Les ennuis de Lalla Aicha</SPAN>

Les premiers jours du printemps sont l. Le narrateur et sa maman rendent visite Lalla Aicha. Ils passent toute la journe chez cette ancienne voisine. Une journe de potins pour les deux femmes et de jeux avec les enfants du voisinage pour le narrateur. Le soir, Lalla Zoubida fait part son mari des ennuis du mari da Lalla Acha, Moulay Larbi avec son ouvrier et associ Abdelkader. Ce dernier avait reni ses dettes et mme plus avait prtendu avoir vers la moiti du capital de laffaire. Les juges staient prononcs en faveur de Abdelkader. Lenfant, lui tait ailleurs, dans son propre univers, quand ce nest pas sa bote et ses objets magiques, cest le lgendaire Abdellah lpicier et ses histoires. Personnage quil connat travers les rcits rapports par son pre. Rcits qui excitrent son imagination et lobsdrent durant toute son enfance.</SPAN>

Chapitre V</SPAN>

Lcole coranique.</SPAN>

Journe au Msid. Le Fqih parle aux enfants de la Achoura. Ils ont quinze jours pour prparer la fte du nouvel an. Ils ont cong pour le reste de la journe. Lalla Acha , en femme dvoue, se dpouille de ses bijoux et de son mobilier pour venir au secours de son mari. Sidi Mohamed Ben Tahar, le coiffeur, un voisin est mort. On le pleure et on assiste ses obsques. Ses funrailles marquent la vie du voisinage et compte parmi les vnements ayant marqu la vie d de lenfant.</SPAN>

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Chapitre VI</SPAN>

Prparatifs de la fte.</SPAN>

Les prparatifs de la fte vont bon train au Msid. Les enfants constituent des quipes. Les murs sont blanchis la chaux et le sol frott grande eau. Lenfant accompagne sa mre la Kissaria. La fte approchait et il fallait songer ses habits pour loccasion. Il portera un gilet, une chemise et des babouches neuves. De retour la maison, Rahma insiste pour voir les achats fait la Kissaria.Le narrateur est fascin par son rcit des msaventures de Si Othman, un voisin g, poux de Lalla Khadija, plus jeune que lui.</SPAN>

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Chapitre VII</SPAN>

La fte de lAchoura.</SPAN>

La fte est pour bientt. Encore deux jours. Les femmes de la maison ont toutes achet des tambourins de toutes formes. Lenfant lui a droit une trompette. Lessai des instruments couvre lespace dun bourdonnement sourd. Au Msid, ce sont les dernires touches avant l e grand jour. Les enfants finissent de prparer les lustres. Le lendemain , lenfant accompagne son pre en ville. Ils font le tour des marchands de jouets et ne manqueront pas de passer chez le coiffeur. Chose peu apprcie par lenfant. Il est l assister une saigne et sennuyer des rcits du barbier. La rue aprs est plus belle, plus enchante. Ce soir l, la maison baigne dans latmosphre des derniers prparatifs.</SPAN>

Le jour de la fte, on se rveille tt, Trois heures du matin. Lenfant est habill et accompagne son pre au Msid clbrer ce jour exceptionnel. Rcitation du coran, chants de cantiques et invocations avant daller rejoindre ses parents qui lattendaient pour le petit djeuner. Son pre lemmne en ville.</SPAN>

A la fin du repas de midi, Lalla Aicha est l. Les deux femmes passent le reste de la journe papoter et le soir, quand Lalla Aicha repart chez elle, lenfant lass de son tambour et de sa trompette est content de retrouver ses vieux vtements.</SPAN>

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Lt.</SPAN>


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Chapitre VIII</SPAN>

Les bijoux du malheur.</SPAN>

Lambiance de la fte est loin maintenant et la vie retrouve sa monotonie et sa grisaille. Les premiers jours de chaleur sont l. Lcole coranique quitte la salle du Msid, trop troite et trop chaude pour sinstaller dans un sanctuaire proche. Lenfant se porte bien et sa mmoire fait des miracles. Son matre est satisfait de ses progrs et son pre est gonfl dorgueil. Lalla Zoubida aura enfin les bracelets quelle dsirait tant. Mais la visite au souk aux bijoux se termine dans un drame. La mre qui rvait tant de ses bracelets que son mari lui offre, ne songe plus qua sen dbarrasser. Ils sont de mauvais augure et causeraient la ruine de la famille. Les ennuis de Lalla Aicha ne sont pas encore finis. Son mari vient de labandonner. Il a pris une seconde pouse, la fille de Si Abderahmen, le coiffeur.</SPAN>

Si lenfant se consacre avec assiduit ses leons, il rve toujours autant. Il sabandonne dans son univers lui, il est homme, prince ou roi, il fait des dcouvertes et il en veut mort aux adultes de ne pas le comprendre. Sa sant fragile lui joue des tours. Alors que Lalla Acha racontait ses malheurs, il eut de violents maux de tte et fut secou par la fivre. Sa mre en fut bouleverse.</SPAN>

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Chapitre IX</SPAN>

Un mnage en difficult.</SPAN>

Ltat de sant de lenfant empire. Lalla Zoubida soccupe de lui nuit et jour. Dautres ennuis lattendent. Les affaires de son mari vont trs mal. Il quitte sa petite famille pour un mois. Il part aux moissons et compte conomiser de quoi relancer son atelier. Lattente, la souffrance et la maladie sont au menu de tous les jours et marquent le quotidien de la maison. Lalla Zoubida et Lalla Aicha, deux amies frappes par le malheur, dcident de consulter un voyant, Sidi Al Arafi.</SPAN>

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ȡ . </SPAN> .</SPAN>

Chapitre X</SPAN>

Superstitions.</SPAN>

Les conseils , prires et bndictions de Sidi Al Arafi rassurrent les deux femmes. Lenfant est fascin par le voyant aveugle. Lalla Zoubida garde lenfant la maison. Ainsi, elle se sent moins seule et sa prsence lui fait oublier ses malheurs. Chaque semaine, ils vont prier sous la coupole dun saint. Les prdications de Sidi A Arafi se ralisent. Un messager venant de la compagne apporte provisions, argent et bonne nouvelles de Sidi Abdesalam. Lalla Aicha invite Lalla Zoubida. Elle lui rserve une surprise. Il semble que son mari reprend le chemin de la maison.</SPAN>

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ChapitreXI</SPAN>

Papotage de bonnes femmes.</SPAN>

Th et papotage de bonnes femmes au menu chez Lalla Aicha. Salama, la marieuse, est l. Elle demande pardon aux deux amies pour le mal quelle leur a fait. Elle avait arrang le mariage de Moulay Larbi. Elle explique que ce dernier voulait avoir des enfants. Elle apporte de bonnes nouvelles. Plus rien ne va entre Moulay Larbi et sa jeune pouse et le divorce est pour bientt. Zhor, une voisine, vient prendre part la conversation. Elle rapporte une scne de mnage. Le flot des potins et des mdisances nen fint pas et lenfant lui , qui ne comprenait pas le sens de tous les mots est entran par la seule musique des syllabes.</SPAN>

Chapitre XII</SPAN>

Un conte de fe a toujours une chute heureuse.</SPAN>

La grande nouvelle est rapporte par Zineb. Malem Abdslem est de retour. Toute la maison est agite. Des you you clatent sur la terrasse Les voisines font des vux. Lenfant et sa mre sont heureux . Driss, est arriv temps annoncer que le divorce entre Moulay Larbi et la fille du coiffeur a t prononc. La conversation de Driss El Aouad et de Moulay Abdeslem, ponctue de verres de th crase lenfant. Il est pris de fatigue mais ne veut point dormir. Il se sent triste et seul. Il tire sa Boite Merveille de dessous son lit, les figures de ses rves ly attendaient</SPAN>

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Les temps du rcit, dans lincipit de la Boite Merveilles. </SPAN>

Une ouverture au prsent</SPAN>

Le prsent de lindicatif a des valeurs diffrentes selon son emploi. Deux valeurs sont retenir dans notre cas.</SPAN>

Le prsent de lnonciation : il correspond au moment o lon parle.</SPAN>

Je songe / Je ne dors pas / Ma solitude ne date pas dhier Ma solitude </SPAN>

( aujourdhui, en ce moment) </SPAN>

Je vois P3 5 (maintenant que je parle) / Il me reste cet album pour gayer ma solitude P6 je crois navoir jamais mis les pieds dans un bain maure depuis mon enfance / A bien rflchir, je naime pas les bains maures P11.</SPAN>

Ce prsent annonce un nonc ancr dans la situation d'nonciation. Il rvle la prsence dun narrateur adulte et du moment dcriture (moment de la parole, de lnonciation). Il lui permet aussi de faire des commentaires. Ce temps est courant dans des genres littraires comme lautobiographie.</SPAN>

Le prsent de narration : il semploie pour rapporter des actions passes en les rendant plus vivantes , plus actuelles, donne une impression de direct.</SPAN>

Ainsi Sefrioui a recours ce prsent pour rendre cette scne qui appartient au pass et la montrer avec un effet prcis.</SPAN>

Au prsent: Je vois Ennonc ancr dans la situation, prsent de nonciation Au pass, lenfance Un petit garon de six ans dresser un pige pour attraper un moineau Il (lenfant) dsire tant ce moineau /Il ne le martyrisera pas / Il veut en faire son compagnon Il court / Il revient sasseoir sur le pas de la porte / Le soir , il rentre le cur gros P3</SPAN>

Le MARDI, jour nfaste pour les lves du Msid me laisse dans la bouche un got damertume. Tous les mardis sont pour moi couleur de cendre. Il faisait froid..</SPAN>

Limparfait pour enchaner</SPAN>

Le premier chapitre de la Bote Merveille est domin par limparfait. Ce temps permettra au narrateur de peindre les lieux rels de son enfance, la ruelle, limpasse , la maison, la salle du msid, les personnages qui lont marqu et le monde fabuleux dans lequel il trouvait refuge. </SPAN>

Deux valeurs souligner </SPAN>

Limparfait associ au pass simple, le premier pour dcrire le cadre, le second pour dire la succession des vnements. </SPAN>

Portrait + cadre de laction </SPAN>

Lcole tait la porte de Derb Noualla. Le fqih, un grand maigre barbe noire, dont les yeux lanaient constamment des flammes de colre, habitait la rue Jiaf. Je connaissais cette rue. Je savais quau fond dun boyau noir et humide, souvrait une porte basse do schappait toute la journe, un brouhaha continu de voix de femmes et de pleurs denfants. </SPAN>

Cadre + actions.</SPAN>

Ds notre arrive nous grimpmes sur une vaste estrade couverte de nattes. Aprs avoir pay soixante-quinze centimes la caissire nous commenmes notre dshabillage dans un tumulte de voix aigus.je retirai mes vtements et restai tout bte, les mains sur le ventre. </SPAN>

Dans les salles chaudes, latmosphre de vapeur, les personnages de cauchemar qui sy agitaient, la temprature, finirent par manantir. Je massis dans un coin, tremblant de fivre et de peur. Je me demandais ce que pouvaient bien faire toutes ces femmes qui tournoyaient partout, courraient dans tous les sens, tranant de grands sceaux de bois dbordants deau bouillante qui mclaboussait au passage. P9/10 </SPAN>

Limparfait pour un nonc ancr dans la situation dnonciation Il faudrait relier ce temps au prsent dnonciation. Les deux se confondent. </SPAN>

A six ans, javais dj conscience de lhostilit du monde et de ma fragilit. Je connaissais la peur, je connaissais la souffrance de la chair au contact de la baguette de cognassier. P20</SPAN>
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